samedi 31 octobre 2009
La cigale et la fourmi
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri, et meurt de froid.
FIN ?
VERSION FRANCAISE
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.
Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews, demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie 'sa juste part'.
La CGT, Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les Gay et Lesbian Pride, organisent sit-in et manifestations devant la maison de la fourmi.
Les fonctionnaires décident de faire une grève de solidarité de 59 minutes par jour pour une durée illimitée.
Un philosophe à la mode écrit un livre démontrant les liens de la fourmi avec les tortionnaires d' Auschwitz.
En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.
Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.
Des rassemblements d'artistes et d'écrivains de gauche, se tiennent régulièrement dans la maison de la fourmi. Le chanteur Renaud compose la chanson 'Fourmi, barre-toi!'...
La fourmi quitte la France pour s'installer en Suisse où elle contribue à la richesse économique.
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.
L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.
La cigale meurt d'une overdose.
Libération et L'Humanité commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.
La maison est squattée par un gang de cafards immigrés. Les cafards organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté...
Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
VIVE LA FRANCE ET LES CONS QUI PAYENT DES IMPOTS.
mardi 27 octobre 2009
dimanche 25 octobre 2009
Retour sur quelques affirmations, qui ont fait scandale, de Thilo Sarrazin, ex-Ministre des Finances allemand et membre du conseil d’administration de la Bundesbank, au sujet des immigrants musulmans.
- “…une grosse partie d’entre eux n’a ni l’envie, ni la capacité de s’intégrer…”
- “…dans la troisième génération, beaucoup n’ont pas de bonnes bases en allemand, et n’ont aucun diplôme…”
- “…les [immigrants ]vietnamiens ont généralement de meilleurs notes et un taux de bacheliers supérieur aux Allemands…”
dimanche 18 octobre 2009
Les ghettos de Bruxelles
Le Soir du 6 octobre 2009
Luckas Vander Taelen Député flamand Groen
mardi 06 octobre 2009, 08:47
Je réside à Forest, tout près d’un quartier qui s’étend de la rue de Mérode jusqu’à la gare du Midi et que l’on ne peut décrire autrement que comme un ghetto, même avec le plus grand parti pris pour le multicuralisme.
Ma fille a depuis longtemps renoncé à entrer dans ce quartier. Histoire qu’elle s’y sente bien à l’aise, elle y a été très souvent (et une fois de trop) insultée. Je le traverse quotidiennement à vélo et y vis toujours une nouvelle aventure. Voitures stationnées en double file, conducteurs qui bloquent le carrefour pour parler entre eux, jeunes qui traînent et qui vous dévisagent comme si vous entriez dans leur domaine privé.
N’essayez surtout pas de prendre la parole lorsque vous manquez de peu d’être renversé : la dernière fois que je m’y suis risqué, j’en ai pris plein la figure de la part d’un observateur, lequel ne devait pas avoir 16 ans, qui conclut une tirade des plus blessantes par le message « Nique ta mère ». C’était encore moins grave que la fois précédente, lorsqu’un autre jeune conducteur maghrébin avait été vexé par mon comportement : j’avais osé prendre ma priorité. Son honneur avait été à ce point offensé qu’il ne pouvait, semble-t-il, le rétablir qu’en me crachant au visage…
Donc surtout : se taire. Parce que lorsque vous essayez d’expliquer que 70 km/h est une vitesse trop élevée en zone 30, vous heurtez de front la dignité d’un jeune nouveau Belge qui ne peut pas supporter que quelqu’un lui interdise quelque chose et qui est déjà prêt à en découdre.
Il y a une vingtaine d’années, j’étais convaincu que les jeunes nouveaux Belges seraient rapidement assimilés. Mais maintenant, à Bruxelles, a grandi une génération de « rebels without a cause », qui se sent toujours dépitée et lésée. Qui ne doit répondre de rien, c’est toujours la faute d’autrui : de l’autorité, des Belges racistes. Et à l’intérieur de leur propre famille, les jeunes garçons maghrébins sont intouchables. Lorsque la police a arrêté un jeune à Molenbeek, le père a immédiatement organisé une manifestation parce que son fils « ne volerait pas même une pomme ».
L’année passée, une étude de l’ULB a montré que les efforts déployés par les autorités dans les quartiers à problèmes ont fait en sorte que les jeunes ne voient plus la nécessité de les quitter. Ainsi se crée un esprit de village dans une grande ville.
La fille d’amis marocains a un petit ami belge. Elle ne sort jamais avec lui dans ce quartier, parce qu’elle y est immédiatement apostrophée. Car pratiquement tous les jeunes allochtones ont beau avoir la nationalité belge, ils ne s’identifient aucunement à ce pays. Bien au contraire : « Belge » est une injure…
Vous ne rencontrez pratiquement jamais de jeunes femmes seules dans le quartier. Et encore moins dans les tavernes : elles n’y sont même pas tolérées. Lorsqu’une collaboratrice de la commune y commanda un café, on lui fit très vite comprendre qu’elle ne devait pas compter être servie. Lorsque j’entre à vélo dans le quartier Mérode, je sais que jusqu’au delà de la gare du Midi, je n’apercevrai pas une seule femme à une terrasse de café. Et je ne parle même pas encore de la morale sexuelle hypocrite qui exige que les jeunes femmes allochtones restent vierges jusqu’à la nuit nuptiale, alors que chacun sait que les hôpitaux bruxellois réparent l’hymen par une simple opération…
Jusqu’à la semaine passée, un artiste franco-marocain présentait une exposition remarquable à Bruxelles : une série de tapis de prières avec des chaussures. La galerie d’art fut immédiatement la cible de menaces téléphoniques, la vitrine devant l’œuvre fut souillée et endommagée. L’agitation fut suscitée par une paire de chaussures rouges à talons hauts exposée près d’un tapis de prières. C’est ainsi que l’artiste voulait aborder la question de « la place de la femme dans l’islam ». Mais ce n’est déjà plus possible à Bruxelles : l’exposition fut démontée après quelques jours.
Nous devons peut-être nous demander pourquoi nous avons accepté que des principes comme la liberté de l’artiste et l’égalité des droits des hommes et des femmes ne s’appliquent pas à tous dans ce pays.
Pourquoi n’osons-nous pas nous lever pour ce qui est au fond essentiel : le respect des lois et des valeurs du pays dans lequel nous vivons ? Interdire le port du foulard n’est pas une solution. Mais pourtant, comment faire comprendre avec force que nous osons défendre ce que nous considérons comme important ? Nous devons peut-être y réfléchir.
Le mérite de la gauche fut de réclamer plus d’attention pour la discrimination et l’exclusion sociale. Le problème est malheureusement plus profond : nous avons eu peur d’être accusés d’imposer nos valeurs aux allochtones. Ces valeurs me sont bien trop chères pour les laisser se perdre.
vendredi 16 octobre 2009
samedi 10 octobre 2009
dimanche 4 octobre 2009
La traite des esclaves
Christiane Taubira déclare sans ambages qu'il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des Arabes». Ces logiques communautaires influent aussi sur le projet mémoriel La Route de l'esclave, décidé en 1993 par l'Unesco: Roger Botte, chercheur au Centre d'études africaines du CNRS, constate qu'il privilégie également la traite transatlantique du fait de «la pression des représentants du monde arabe et des Etats africains».
L'Express